Le flash : La myxine

La myxine, physiquement proche de l’anguille, a une forme très primitive. Elle n’a pas de colonne vertébrale ni de véritable nageoire. La myxine n’a pas non plus de vraie mâchoire : pour se nourrir, elle déchiquette sa nourriture en tordant son corps autour de sa proie pour la compresser ou bien la dévore de l’intérieur.

La myxine n’a pas de vraie mâchoire

Une proie insaisissable

La myxine produit, grâce à des glandes situées sur ses flancs, un mucus visqueux pour se défendre. Combiné à l’eau, ce mucus gonfle en quelques dixièmes de seconde pour former jusqu’à 20 litres de substance visqueuse et très solide. Les prédateurs, dont la bouche et les branchies se retrouvent obstruées par cette matière, n’ont d’autre choix que de recracher leur proie.

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Une source d’inspiration pour les scientifiques

Les scientifiques étudient de près les myxines afin de percer les secrets de cette substance hyper-extensive. Certains chercheurs espèrent s’en inspirer afin de fabriquer de nouveaux biomatériaux ultra-résistants. En effet, cette “gélatine” est composée de filaments extrêmement fins et résistant : les fils sont 100 fois plus fins qu’un cheveu humain mais 10 fois plus solides que du nylon.

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