Le saviez-vous ? Dans une ruche il existe trois types d’abeilles

La reine

La reine se développe dans une alvéole verticale beaucoup plus grande que celles des abeilles ouvrières. La première reine née s’empresse de tuer les larves des autres cellules royales afin de régner seule sur la colonie. Si plusieurs larves arrivent à maturité en même temps, les prétendantes au trône se battent à mort. Leur dard, conçu pour piquer plusieurs fois contrairement à celui des ouvrières, est exclusivement réservé à ce combat. La reine victorieuse s’envole ensuite quelques jours pour un vol nuptial unique. Elle s’accouple alors avec une dizaine de mâles afin de remplir sa spermathèque, son organe de stockage de spermatozoïdes. Après ça, elle rentre à la ruche et restera y pondre pendant les quatre à cinq ans de son existence.

Les ouvrières

Les ouvrières sont les plus nombreuses de la colonie : elles sont environ 30 000 à 70 000 par ruche. Elles sont issues d’un ovule fécondé. Ce sont des travailleuses acharnées, elles sont chargées de nombreuses tâches indispensables au bon fonctionnement de la ruche. Elles ne sont pas chacune affectées à une tâche spécifique : elles exercent toutes, successivement, au cours de leur vie différents postes.

Les faux bourdons

Les faux bourdons, les mâles, sont issus d’un ovule non fécondé. Les larves de faux bourdons, nourries plus abondamment que les autres, se développent dans des alvéoles plus spacieuses que celles des ouvrières. Plus gros, plus ronds et plus poilus que leurs sœurs ouvrières, les faux bourdons ne possèdent pas de dard et ne sont pas assignés à la ruche dans laquelle ils naissent. Leur vie est consacrée à la reproduction : leur seul objectif est de féconder une reine lors du vol nuptial du début de sa vie. S’ils y parviennent, ils perdent la vie.

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